En Atelier              

     Par Marc REMY     

                                                                                                               


Dans des abris de fortune…

PRESENCE, ABSENCE


   

Silence...

de l'orateur en tenue… jusqu’au malaise. Que se passe-t-il ? Dans la mécanique de l’horloge initiatique, nous voilà dans la patatras…dition. Dérèglement dans la parure du rituel ? Dérèglement dans le partage de sens, par une soudaine absence de sens ? Le possible de « ce qui n’est pas », ce qui n’est pas ta tradition ?

de l'1 connu

Pour trouver l’inconnu de la physique, la pataphysique a été une attitude pour évoquer la métaphysique. Pour trouver l’inconnu de la tradition (la tradition inconnue), la patatr…addition, l’addition d’une inconnue pour évoquer la méta-tradition ?

Voyez, entendez, comme avec un peu de silence… on peut s’en faire tout un monde, une surprise, de l’inhabituel, un quelque peu…. avec lequel, ce blanc, ce manque caractérise alors le monde de l’absence, absence en maçonnerie… une oeuvre à part entière, une part de rien, un faire d’absence pour la recherche de sens. La recherche de l’inconnaissable…

l’absence… d'une présence ?

Paradoxe de cette absence qui n’existe qu’en présence… d’un monde… D’une absence on peut dire qu’il en reste toujours quelque chose…

L’absence est un état ténu de présence, non encore identifié, parler de la présence de l’absence c’est parler de la mise en relation entre des états plus ou moins concentrés de degrés de présence, de soi et d’absence de soi, de l’autre...

L’absence absolue n’existerait donc pas dans la matière ? Le rien, le vide, l’intervalle sont des états de structures invisibles comme le vide de l’espace, pourtant bien présent en étendue, états de la matière, produits de quelque rien, le temps. Le temps « d’Un je ne sais quoi », encore trouvé, donné, expérimenté, un état larvaire de l’expérience, la découverte d’un non sens… qui était déjà là en attente…d’émerger ?

du non sens

Pour Deleuze « Le non-sens ne possède aucun sens particulier, comme à la fois ce qui n’ a pas de sens, mais qui comme tel, s’oppose à l’absence de sens en opérant alors une donation de sens» (Logique du sens, Onzième série) .

L’absence en tant que non-sens est un caractère, un attribut, une sorte d’organisation d’un « non encore » donné, émergeant à la surface de notre conscience, des profondeurs de ce qui est inconscient. De la PataConscience en quelque sorte. Mais celle d’un autre ! Quel autre ? Conscience de la mise en présence des inconscients, du transgénérationnel, de l’histoire des origines …?

Technique de la Fresque

Peindre sur un enduit qui n'a pas encore séché ce qui permet aux pigments de pénétrer dans la masse, et donc aux couleurs de durer plus longtemps. Une substance appelée calcin, migre durant le séchage, des profondeurs de l’enduit vers la surface et se superpose à la peinture créant ainsi une couche protectrice. Cette réaction chimique d’oxydation de la chaux par l’eau forme une pellicule de carbonate de calcium qui lui confère cohésion et dureté.

 

Cirque…en volutions

dans les replis de ses états larvaires de pensées informes, de volutes, assemblage de courbes, de fresques sur les parois internes de sa caverne, trompe-l'oeil de la conscience, mosaïque…pavée, mais de quelles intentions ?

Les fresques peintes dans les grottes de Lascaux, aux pigments fixés sur les parois, sont protégées par une croûte qui s’est formée au cours des siècles (voir définition). Migration d’éléments chimiques des profondeurs qui protègent la surface mais également migration de savoirs enfouis dans les profondeurs de nos cultures. Je vous cite cette incroyable conclusion d'un travail de recherche de l'ethnologue et astronome Chantal Jègues-Wolkiewiecz qui explique que dans ces lieux (nos grottes -> préhistoriques) sont inscrites sur la roche les observations astronomiques des constellations du ciel du paléolithique supérieur, positions de la lune et du soleil à des moments précis des années 15000 avant Jésus-Christ. Prémisse aux différents signes d’une astrologie plus tardive… ?

 

en migration

Cette illustration me sert à évoquer ->  la couche de surface <- résultat d’une migration de savoirs plus ou moins conscients, parfois illusions de vérité ou préjugés de savoirs composés qui constituent en surface une croûte prestigieuse, historique et protectrice (un rite, un rituel, du sang qui sèche). Par l’étude de leur profondeur, de leur expérience historique, scientifique, ou initiatique, renouvelée, ils peuvent apporter et aboutir à un nouveau sens, sur le vecteur d’une inconnue, le sens oublié, une absence devenue présence. Temps de l’espèce, ou temps de l’évolution de la matière…

en préalable

Affirmer que le monde est un état préalable mais… accepter qu’il se fabrique, au fur et à mesure ! Qu’il existe de multiples façons de faire monde -> Nelson Goodman <- sous divers modes, ensemble de mots et de symboles. Des versions, des rituels possibles de situations qui, au lieu de se considérer comme construction définitive, se présentent plutôt comme une perpétuelle reconstruction, au gré de la culture et de l’histoire des humains par Qui et Où cette reconstruction active transite.

en potentiel

Certains diront que tout était prévu dès le départ. En potentiel plutôt… toute la différence entre être destiné et pré-destiné ? La création… un potentiel, un devenir, une absence à part entière ? D’autres, comme Bergson dans « l’évolution créatrice » considèrent que la durée est le processus vivant par lequel émerge de la nouveauté. Métabolisme de la matière qui évolue, continuum du commencement initial. De la méta-tradition ?

 

Inclus

Paradoxe de celui qui se refuse à communiquer et pourtant, communique qu’il ne communique pas. Paradoxe de l’absence qui reste malgré tout un des états du manifeste. Nous sommes inclus dans un système de manifestations. Ne sommes nous pas le plus souvent inclus dans la décision des autres ? Une bonne définition du bonheur, celui du plus grand nombre ; du pain et des jeux ? Si souvent inclus dans les attentes du nombre et de la quantité  ?

en marge

Cela reste très dur de vivre dans les marges, en être de volonté, initiateur de son propre monde… de ses décisions. Y a-t-il vraiment beaucoup de constructions libertaires, conscientes et volontaires ? Plutôt des soupapes en réaction, servomécanisme d’un système de corrections, de variations qui réactualise... en recherche de tolérance pour adapter des situations parfois trop dures et difficiles contre des vérités trop absolues.

La tradition maçonnique n’est-elle pas une approche relativiste de la connaissance ? Elaboration d’un système de relations où l’instantanéité devient parfois fulgurance, mais vérité temporaire… Multiplicité des descriptions des illusions de la réalité, variation de collections, d’agrégats, dans un tableau ritualisé, inclus dans un système de relations à chaque fois renouvelées.

en oeuvre

Mais comment se nouent les relations qui font d’un tableau autre chose qu’un simple carton pour obstruer le carreau cassé d’une fenêtre ? -> Nelson Goodman <- C’est bien la façon, le mode de fonctionnement qui constitue un objet, en symbole, en tant qu’oeuvre, en tant qu'expérience initiatique... Mais bien souvent nous sommes dans le spectacle de la tradition d’un joli tableau qui bouche les ouvertures… d’esprit, assurément présent, mais rabâché comme une rengaine rassurante ! Une Absence ?

Inclure d’autres visions du possible pour prendre de la distance face aux préjugés, d’autres modalités que la certitude fixant dans le définitif. Questions qui servent à penser la réalité, des constructions temporaires, (élaborer) des combinaisons, des connexions, des relations entre les symboles.

avec ce peu...

Aussitôt que faire avec ce peu… dans les creux, les vides, refaire avec les symboles.

 

Exclu

Est exclu « Ce » qui ne fait pas encore partie, le potentiel de nouveauté mais aussi la potentialité de ne plus en faire partie… Exclu en marge, des mots, des repères, des rites qui organisent l’économie du partage de la reconnaissance. Un autre monde, une circonstance de non rencontre, l’exclusion d’une volonté de fraternité ?

a-bout-issement

que la Carte du ciel d’un marginal… allongé sur le sol ? Regarde-t-il les étoiles lors de nuits noires, les yeux gonflés de fatigue, tournés vers le sol, dans l’attente ? L’attente d’une carte du ciel sur les parois de ces yeux, de sa grotte ? Ce routard sans repères en absence de mondes… espère-t-il des rencontres ?

La nuit, dans des abris de fortune, salles d’attente, de quoi, des espaces, no man’s land, des blancs, des silences et des regards qui en disent long… étrangeté que cette absence de partage, de règles et préjugés communs. Liberté d’y échapper ? Pas de croûte protectrice, exposé aux yeux, aux autres…triste tableau d’absence de liens !

extra utérin

ex…clore, en dehors du clos, extra utérin de la reconnaissance, des mots de passe. En S..ibboleth, dans le caniveau du trottoir de l’échange. Inclus dans le principe du tiers exclu qui affirme que seule la proposition A ou non A est vraie. Anomie d’une troisième voie qui échappe au clos du positif/négatif de la dualité ? Exclusion d’un système  de logique trop absolu et basique qui maintient une dualité entretenue pour couvrir, occulter le champ du « c’est encore possible ». Tant de méprises... affectives ?

 

Reclus

L’exclu n’est il pas en miroir le reflet d'un reclus, dans son propre monde, à réclusion dans une forteresse pour se tenir à carreau dans un espace, qui, malgré les apparences d'un marginal, est en fait tiré à quatre épingles, entre quatre colonnes d’un pavé trop bien aligné ? Reclus dans des relations arc-boutées sur des principes aveuglants, où l’on ne revient pas sur sa position, exaltation dans la certitude ? En détention… de vérités, séquestré dans une posture… de protection ?

en pénitence

Reclus par peur de la remise en cause ? Reclus dans la répétition hébétée de convictions… éviction de la présence de l’aveu, du malentendu familial, du quiproquo malencontreux, de l’entêtement… affectif, autant de bombes à retardement… qui sont contraires à l’anarchie…

Un pénitencier dont on se fait le prisonnier, fabrique d’un monde balisé de faux regrets du pénitent, dans le spectacle de vouloir expier, de la pratique rassurante d’une forme de sagesse spirituelle, mais sans jamais dénouer ce qui s’est emmêlé. 

Reclus à éviter « Ce » à quoi on veut échapper, faux combats contre Soi même… à l’ordre de l’ordre établi !

Du béton paralysant pour l’artisan faiseur de monde !

 

Perclus

Un discours perclus de vérités certaines comme un corps perclus d’incapacités, perclus de vérités amputées, invalides, mutilées, inertes, estropiées, dégradées, déchues, isolées, occultées… des croûtes protectrices.


Enclos

Dans son enclos d’animal domestiqué, le maçon est-il dressé… à l’imitation parfaite de la reproduction, dans la répétition d’un rituel, toujours sur le même plan de questionnement, protégé derrière le masque de la posture du passé, répétition de ce qui donne au faux la forme du vrai. Imposture d’un tableau où d’un livre qui sert de cale à un meuble, un rituel, qui sert de cale pour une société bien pensante ?
Un bateau en cale…



Eclos

Faire éclore ce que l’on n’a pas encore pensé, mélanger du singulier à l’universel, le « entre » de la relation, de l’oeuvre symbolique et de celui qui la reçoit et l’interprète. Repriser, réparer ses faux pas...pleins de l'apparence de la rectitude…le faux qui a la forme du vrai, dans l’antre de sa caverne.

Reconstruction, re-conception, faire est un refaire, la création une dé-conversion pour passer du travail à la re-création ! Y ajoute-t-on  quelque « faire ce peut » ? Concevoir c’est ne jamais partir de zéro, c’est une succession de commentaires, de versions d’invention, où l’on examine le champ du phénomène de l’apparaître, du processus même de la décomposition - recomposition. Le travail de refaire, déconstruire, déplier, déstratifier puis disposer, agencer, tisser, assembler, coudre, biaiser, pondérer, déformer, étirer, techniques de conception d’une voile afin de se propulser dans « Ce » qui se renouvelle dans le flux (fluent).

en évolution

Ce que les signes, les mythes connotent (Roland Barthes) il faut se les apprivoiser pour qu’ils ne nous apprivoisent plus, pour se départir du « trop » de leur présence afin qu’ils dé-notent (musique) quelque chose de nouveau. Franges aux manches d’un costume noir, chemise blanche et cravate noire, où se reconfigurent les fils, les liens dans l’abstraction d’une architecture qui devient l’ossature, la structure temporaire en évolution, dévoilement de son être (à moitié dévêtu), de son monde intérieur, un point de vue renouvelé sur la réalité.

aux franges

Franges que sont la peinture, la musique, la danse, les symboles, la poésie, inscriptions concrètes portées par l’onde du temps dans un système symbolique temporaire et matériel. « Ce » qui se manifeste. Rendre présent ce qui reste caché dans le manifeste, travail des philosophes généalogistes mais aussi des artistes médiateurs d’une oeuvre qui enclenche la présence d’un monde qui se reconfigure en nous, comme autour de nous, pour se re-mettre à voir les aspects que l’on ne voyait pas ou plus. Emancipation libertaire que le rituel maçonnique et non le catéchisme abrégé, consensuel qu’il nous faudrait débiter. Déformations à partir du premier pas du sens commun, au pied de la lettre, puis succession de pas qui mettent en relation, en relativité. Dons que sont les erreurs dans la pratique du rituel, dangers que sont les perfections, en soif d’absolu.

 

Forclos, Forclusion

Qui a fabriqué le « je » qui construit la représentation sociale, comme échantillon façonné d’une collection de personnalités, prêtes à l’emploi, quel emploi, pour quel objet… son prochain ? Le « je » qui est l’oubli d’un soi pour automatiser le sujet en objet de ses consommations. Toxico-manies d’un libre marché de dealers qui transforment en objet d’évasion le désir de possession.

Similitude avec d’autres toxicomanes qui semblent s’évader mais dans le même temps qui pratiquent le rituel qui fixe, son fixe, qui lie intensément au lieu de son errance, le quartier dont il est dépendant, le quartier… la part… de lui même. Quelle absence de lui même ? Oubli de la part de soi, automatisme renforcé par la dépendance physique la plus intense, la plus assujettissante, un homme objet. Déni de soi en tant que personne, le toxicomane n’est pas un marginal, au contraire c’est le plus intégré, l’esclave qui se rêve en évasion, déni de responsabilité, l’anti-libertaire même !

 

 

Patatras addiction

Présence, absence… dépendance

L'addiction c'est d'abord la rencontre entre trois éléments,
un objet de désir, une expérience, (une drogue),
un moment (un rituel, partage socioculturel),
un sujet, une personne, un initié ?
Entretien avec Marc VALEUR n° 185 Sciences Humaines

Nous sommes de façon innée, attachés à l’existence elle-même, et nous portons cette conviction dans la réalité d’un « je » séparé du reste du monde. Nous ressentons toujours un besoin pressant d’acquérir quelque chose que nous n’avons pas, dimension de survie, et la présence d’objets est très rassurante. On peut parler d’un mécanisme d’attachement, car nous avons tous le besoin de millions de choses, cristallisé sur la croyance en la possession des choses. Ainsi ne sommes-nous pas tous dépendants ?
L’attachement, c’est l’adhésion au plaisir, II-7 Yogas sûtras de Patanjali

La définition de l’addiction c’est l’impossibilité du sujet à mettre un terme à son comportement de dépendance. Traces dans la mémoire affective, l’attachement à l’objet, l’expérience devient la recherche du phénomène du plaisir et tourne finalement en souffrance par exaltation répétitive ; même lorsque cette dépendance, pathologie de l’excès, est envahissante.
L’aversion c’est l’adhésion à la souffrance II-8 Yogas sûtras de Patanjali

Existe-t-il un traitement de substitution efficace ?
Dimension biologique du sevrage pour rééquilibrer le niveau affectif, il s’agit de rompre la boucle existentielle (les différentes manières de rechercher sa drogue). Donner à celui qui est en difficulté une autre alternative que l’immédiateté ou l’éternité, qui sont les deux pôles extrêmes de la dépendance. Un drogué veut sa dose immédiatement et si c‘était possible pour l’éternité. Voilà ! Il s’agit d’introduire du relatif dans un mode absolu et totalitaire de la présence.
entretien avec Christian Brulé, Journal GLDF, n°37

Le rituel initiatique permet-il le sevrage où est-il, lui même, une substance ?
La renaissance, substance initiatique, reste une dépendance parce qu’elle est ritualisée mais ne conserve de la dépendance que sa part « existential », c’est-à-dire la prise de conscience des manières existentielles -> Heidegger <- des mécanismes compulsifs. Mécanismes qui sont responsables de notre incapacité à déceler en nous le désir essentiel, l’appétit fondamental (primordial), avec l’autre part… comme par exemple tel qu’il est évoqué dans Aitareya Upanishad, en partage et compréhension de l’atman universel.

 

 

Patatras…dition

tradition de l’erreur

La tradition de re-faire un monde qui rajouterait donc à chaque passe du tour de la compréhension, une correction à chaque version de vérité devenant obsolète, l’évolution en la re-connaissance ouverte sur des possibles où se reconstruisent perpétuellement, les matériaux précédents.

Rituel de correction avec ajustement sur un établis où le système est conçu comme une fabrique, où la production qui s’effectue est à chaque fois une maquette de symboles qui élabore une nouvelle architecture connexionniste du temple, lors d’une tenue.

Mais où se trouvent, où se cachent les dealers de rituel , de rite, de REAA ?
La Fraternité ? L’addiction à une présence ?

La Fraternité ce n’est pas de se fixer un but initiatique, comme une idéologie mais c’est comme nous l’avons déjà évoqué une méthode de compréhension et de recherche. Pas de référence hiérarchique sur le chemin, seule la marche compte dans le chemin, quelque soit l’endroit où l’on se trouve !
Fixe d’une nouvelle dépendance que celle de croire en la réussite de son ascension !

Il s’agit pour chacun de trouver quelle est sa dépendance, ce qui lui permet de rester en équilibre sur le chemin. Un équilibre des dépendances, s’assumer comme on est, et non comme on voudrait être ou ce que d’autres voudraient que l’on soit.

L’absence n’existe pas mais c’est plutôt le manque, et s’initier c’est se sentir complet avec ce manque.

 

Passage, la chaîne d’union,

un abri de fortune

Ralentir le temps durant le rituel, c'est sacrifier, en communiant avec l'autre part de Soi, le manque fondamental, l’inconnu en soi, le frère. La chaîne d’union, est une forme qui ressemble à l’être universel. La sensibilité de chaque individu y est une pellicule où se constitue un point de lumière. Mouvement global, de et où, toutes les individualités constituent les fragments d’un corps luminescent (lumi-naissant). La chaîne d’union dégage un corps comme lorsque l’on nage la nuit dans la mer pleine de plancton, au pourtour de ses membres, en côte à côte... un autre, une constellation de points lumineux d’un être universel, d'un corps cosmique de lumière…



Marc REMY